Commences par finir ce que tu commences

Commences par finir ce que tu commences
Étoile pétulienne je te salut.
Pas de promesse à regretter. Je n'exige rien.
La culpabilité t'en mordra les doigts, parce que la suite fini par pointer son nez. Je sais que tu auras le dernier mot mais ne te promène pas trop précipitamment sur la route de l'exigence. Tu as une bête tordue en face de toi, elle finit toujours par te faire un croche-patte une fois que tu as le dos tourné.
Ô toi tu es la rêne du silence. Chaque chose a son temps et ta chose n'a pas le temps pour les promesses nocturnes.
Pourtant tu es bien plus solide que ce que tu ne crois. Tu n'as pas besoin de ça. Je sais que tu auras le dernier mot. J'ai pleinement confiance. Tu n'as pas besoin de ça. Tu trouvera peut-être une place pour dire. Tu n'as pas besoin de ça.
C'est tellement criminel d'enfermer la lumière coloré de ton regard vrai. Douce opium. Les pédales n'ont plus de sens pour tourner, rapprend-leur. Quand est-ce que tu parles? Ton nouvel ordre viendra, un moins compliqué, plus cohérent, un qui te rapportera plus. Parce que tu crois quoi? Ton absence tue des poignées de sourires.
Ô personne ne te dira, en effet, quoi faire parce que ce n'est pas lui qui mourra à ta place. Mais le silence est dangereux. Prends une échelle, redescend de tes nuages noirs, on fêtera la mort de tout tes ça acidulés qui se tolchoquent dans ton ventre.


Je te remercie de l'attention. Pas d'inquiétude, je t'attend :')

# Posté le dimanche 17 mai 2009 08:47

Hélicidine : 1 flacon

"sous la lumière en plein
ou dans l'ombre en silence"

Bonjour je m'appelle mlle Schrilonka, je fais des études de psychologie, je recherche un animal de compagnie ni trop fin ni trop pépé, ni trop jeune, ni trop gros.
8,5/10 --> 5/10 --> chute de 35% dans les sondages
qui veut savoir quoi?
Le problème de l'écriture (ou plutôt celui que je rencontre en supposant que je ne suis pas la seule) "d'article" publié par soi-même par intermédiaire de blog c'est qu'on s'adresse à tous, 'fin quoi, à priori n'importe qui peut lire ces trucs débiles étalés sur les pages web. Les gens raffolent de ça les trois quart du temps, les gens aiment ce qui fou leur qualia en ébulition, le sensationnel, ils aiment lire la vie des autres ou même ce que telle ou telle personne pense à propos de telle ou telle chose. Certain le font tout en sachant que c'est foutrement inintéressant. Cachés derière leur présence virtuelle, les gens peuvent aller voir les recoins des blogues de personnes qu'ils connaissent à peine, les trouver nul ou pas, les juger en toute sécurité. Au fond, c'est simple pour le lecteur, il se trouve dans une situation confortable. En contraste avec ça, je trouve que celui qui écrit se retrouve dans une situation plutôt en équilibre instable. Je me retrouve toujours à poster mon article dans un élan d'ennui, sans vraiment avoir quelque chose à raconter ou trop de chose, le problème est dans le choix. Sans savoir à qui tu t'adresses, ou en le suposant, tu alignes quelques mots un peu au hazard, sans intention précise en se disant que ça pourra être interprété comme bon le semble. En fait, je trouve que l'anonyma de "la foule" fait peur. Je me retrouve un peu devant un vide au moment où jme dis "tiens jvais étaler un bout de moi sur internet aujourd'hui". Vraiment, de quelle manière montrer son orteille sachant que le monde entier à une vision des orteilles différentes?

Vous me rendez un peu incapable. Vous me faite peur, mais c'est drôle.
Hélicidine : 1 flacon

# Posté le dimanche 16 novembre 2008 16:49

Modifié le lundi 17 novembre 2008 04:00

bizounourse party

bizounourse party
Et en avant, on repart pour un tour camarade.
J'ai beau dormir 10 H par jour depuis près d'une semaine je suis toujours à cran et en proie à tout casser en un plok. Et pourtant ? De quoi donc puis-je me plaindre? J'ai même pas froid cet hiver... Je sais pas trop, ça semble bien trop facile.
Ne pas oublier : l'équilibre est fragile, sans vouloir être parano
C'est la pleine lune et ça fait longtemps que j'avais pas dormi autant. Je trouve même le temps de poster des trucs là-dessus, à croire que je trouve une certaine stabilité dans le bordel innomable qui rode au dessus de mes cheveux.
Je vous souhaite de ne pas trop regarder de publicité, de ne pas vomir dans vos assiettes (même si c'est du macdo), d'aller voir dehors (même s'il pleut), de garder le rythme pour trouver le temps moins distordu, de trouver une addiction qui vous garentie un minimum d'encore 50-60 bonnes année d'existence, de trouver l'équilibre instable, de construire quelque cabane (au cas où), de faire des phrase-listes interminables et incroyablement efficaces contre l'ennui, et : commencez par finir ce que vous commencez.

A en croire ma relecture approximative je me prendrais pour une reine vodou qui donne les bons conseils vaseux pour la survit de l'espèce, n'en croyais rien, c'est aussi, et peut-être surtout, à moi que je m'adresse (le monologue, ma grande passion).

Longue vie aux cafards qui nous survivrons.

# Posté le mercredi 12 novembre 2008 15:56

L'histoire des chaudoudous

L'histoire des chaudoudous
L'histoire se passe il y a foutrement longtemps, à l'époque où les chaudoudous se distribuaient par poignés. Tout le monde s'en offrait. Les chaudoudous étaient immatériels, lorsque quelqu'un en offrait à quelqu'un d'autre, ce dernier se sentait chaud et doux à la fois. A cette époque les gens nageaient dans le bonheur et construisait de grande chose ensemble. Mais, dans un petit village une sorcière n'arrivait pas à vendre ses potions car les gens n'en trouvaient pas l'utilité puisqu'ils recevaient des chaudoudous à longueur de journée. La sorcière eu un jour une idée pour relancer son marché: elle alla dire à un jeune enfant que les chaudoudous étaient limités et que si on en donnait trop on en aurait plus à donner et personne ne vous en donnerait en retour. Ainsi le gamin répandit la nouvelle et bientôt les gens ne distribuaient des chaudoudous que ponctuellement et en échange d'autres chaudoudous. Le plan de la sorcière marchait à merveille. Les gens se mirent par deux pour s'assurer leur réserve en chaudoudous et recommençaient à acheter des potions à la sorcière pour couvrir leur frustration de ne pouvoir recevoir des chaudoudous que d'une seule personne et pour se soulager d'avoir reçu des froid-piquants. Les froid-piquants était une nouvelle chose immatérielle que les gens irrités de ne pas avoir reçus de chaudoudous se distribuaient. Ceux qui en recevaient se sentaient subitement froid et piquant. Les gens intégrés dans un couple ne devait en aucun cas donner des chaudoudous à une personne extérieur, sinon il se retrouvaient bien souvent seul.

Voilà comment le monde trouve maintenant son organisation :
Les gens se droguent, vivent dans la crainte de ne rien recevoir et ne distribuent de l'affection qu'avec réserve quand ils ne s'agressent pas les uns les autres.

Changez moi ce topo!

(j'ai découvert ça qu'après : http://humanismepur.free.fr/contes_poemes/chaudoudous.php)
(forcément, ça le fait de suite mieu l'originale)

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 13:33

Modifié le mercredi 12 novembre 2008 16:05

La mort dit toujours merde aux vivants.

La mort dit toujours merde aux vivants.

"La mer ça ne s'invente pas et nous on crève à rester là."

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 09:10